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LEGISLATIVES 2022 A SAINT-LOUIS: MACKY SALL DONNE LE TON

 


A Saint-Louis du Sënégal,  la coalition présidentielle lance sa campagne électorale avec une grosse mobilisatiin politique. autour de l'inauguration d'un tout nouvel aéroport internatiinal et de la toute nouvelle digue de protection contre l'avancée de la mer. Mais la pose de la première pierre pour la construction du tout nouvel hopital de nuveau 4 sera sans nul doute l'un des évènements les plus attendus par les Saint-Louis lors de la tournée économique du Président Macky Sall jeudi prochain. Le Coordonnateur et candidat de Bby ã SaintLouis donne plus de précisions au micro de Gamby Diagne https://youtu.be/D4ndRamlU6k

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CONTRIBUTION - AVENUE PRESIDENT MACKY SALL: Mansour Faye a présenté ses excuses à la famille de feu Khayar Mbengue

Le débat sur la rebaptisation des rues et avenues de la ville de Saint-Louis est un débat citoyen normal ! 
Il a le mérite de nous replonger dans notre magnifique et riche histoire dont des femmes et des hommes l’ont rendu si extraordinaire par leurs parcours et leurs hauts faits d’armes ! 

Il nous appartient aujourd’hui de les honorer et de les respecter pour mieux vivre notre temps et appréhender notre futur radieux avec paix et amour! 

Seulement, il se développe en ce moment une forme de débat malsain qui frise les règlements de comptes ou à la limite une tentative ultime de se positionner en tentant, avec véhémence, de porter le coup fatal qui détruirait le protagoniste !

Mais en réalité que se passe-t-il ?

Le Maire de Saint-Louis, le Ministre Mansour Faye, a mis en place une commission pour réfléchir sur la dénomination des rues de la ville! 

Décision noble et nécessaire quand on sait que Saint-Louis comporte plusieurs rues sans noms et que nous avons l’honneur d’avoir des dignitaires et hommes de renommées nationales et internationales à magnifier ! 

Cette commission, dont le Centre Régional de Documentation (CRD), ex-IFAN, est membre, a souvent recours à cette institution pour s’informer sur l’histoire des noms donnés aux rues ou encore trouver des éléments d’informations complémentaires sur les personnalités choisies à cet effet! 

L’amalgame regrettable sur la « Rue Fama Mademba », communément appelée « Rue de Paris », s’est accentuée quand le Maire a déclaré ne pas connaître ce dernier alors qu’il tire son avis du rapport de la commission qui a reçu cette information du CRD ! 

Qui reprochait ce manquement ?

En outre, en évoquant l’urgence de réhabiliter l’école Khayar Mbengue, le Maire s’est posé la question de savoir qui était ce dernier avant d’affirmer qu’il n’était pas Directeur d’école comme l’a annoncé le journaliste, mais un traitant! 

La famille du grand dignitaire s’est normalement offusquée, ce qui a poussé le Maire a présenté ses excuses à la dite famille avant de déclarer qu’il n’a jamais eu l’intention de nuire à l’honorabilité d’aucune grande figure de cette ville! 

Alors pourquoi en faire une guerre quand il est permis d’en discuter sans passion!
Par ailleurs, et chose regrettable, comment un ancien Ministre de la république, le Professeur Mary Teuw Niane en l’occurrence, a pu traiter, sur sa page Facebook, de «gens petits» ceux là qui seront tentés de voter la rebaptisation de l’avenue Général De Gaulle au nom du Président Macky Sall! 
Et pire, en marge de cette insulte ultime à tout un Conseil Municipal dont le Maire est Ministre, il affirme qu’il n’est pas sensé de donner le nom d’un monument, d’une place, d’une rue, d’une avenue, d’un bâtiment, d’une école ou d’une université à un Président en exercice ! 

Le ministre oublie qu’il était membre éminent du Parti Démocratique Sénégalais au moment où le nom du Président WADE fût attribué à l’esplanade de la place de la gare, le 4 août 2006, et que ce dernier a fait de lui le Recteur de l’Université Gaston Berger, la même année !

Si le Maire Mansour Faye, qui n’est pas historien, a eu l’honnêteté de dire qu’il ne connaissait pas ces personnalités et mieux qu’il s’est excusé devant les familles concernées, qui plus que le Ministre Mary Teuw Niane devait avoir la décence d’éviter d’insulter « son » Maire et tout le Conseil Municipal?
Dire que ce dernier aspire être le premier magistrat de la ville!


Je pense qu’il est temps de savoir raison garder et de s’ériger en exemple face à une jeunesse avide de repères «normés »! 

Saint-Louis s’enlise dans une forme vile de politique dont les soubassements tirent leurs origines d’une tentative jusque là vaine d’atteindre le Président de la République, le Président Macky Sall, par ses proches! 

Et ça devient le comble si les adeptes de ces attaques sont ceux là mêmes qui ont eu à bénéficier ou qui bénéficient encore de sa signature décrétale ! 

Ressaisissons-nous!

Les domou-ndar sont assez responsables pour se choisir leurs dirigeants sur la base de qualités autres que celles dignes de vrais insulteurs publics! 

Dire du mal des autres ne mène en rien et pourrait aboutir à des invectives malsaines.

D’ailleurs, ces insulteurs n’ont jamais respecté ni les empereurs ni leurs peuples, en leurs temps, encore moins le Président de République d’aujourd’hui, fut-il leur bienfaiteur!

Seydina Aboubacar Bitèye
Proche politique de Mansour Faye

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CONTRIBUTION: Oui pour la rebaptisation de l'avenue de Gaulle


Le Conseil municipal de Saint-Louis serait amené le 19 décembre prochain à rebaptiser l'avenue l'avenue de Gaulle après la place Faidherbe qui porte désormais celui de "Baya Ndar". Déjà des noms sont proposés ça et là un peu partout dans la ville et en dehors.

Mais parce que c'est un nom qui émerge plus que les autres, le débat s'en trouve passionné au point que Ndarbuzz s'en saisisse pour y verser sa contribution en toute objectivité. 

Et c'est le Président de la république Macky Sall dont le nom est propulsé dans ce débat le rendant de suite viral au point que l'amalgame s'est installé dans la tète des Saint-Louisiens. 

Pourquoi le Président Macky Sall mettrait-il mal à l'aise le Saint-Louisien lamda dans ce débat? Parce que ce sont les opposants à son pouvoir qui pensent que c'est son beau-frère, le maire de la ville, qui en a décidé ainsi. 

Ok, jusque-là, c'est compréhensible et normal si tant est que c'est le même beau-frère qui travaille avec le Président via la Première Dame pour impulser les nombreux projets gouvernementaux attribués à Saint-Louis depuis le nettoiement, la lumière, les financements des projets, la restauration des 36 écoles délabrées, la restauration et l'extension de la voirie urbaine, les réaménagements de la place Baya Ndar et de l'avenue Mermoz, l'extension du réseau de la Sones et la construction de deux nouvelles usines de mise à niveau de la production d'eau potable, le dragage et la stabilisation de la brèche meurtrière de plus de 450 jeunes pêcheurs, le plaidoyer sur le plan international et l'obtention de projets de protection de la Langue de Barbarie, la restauration aux normes internationales de l'aéroport de Saint-Louis et j'en passe puisque la liste est bien loin d'ètre exhaustive. Bref.

Si c'est le cas, serait-ce un crime, pour autant, de proposer le nom du Président Macky Sall pour suppléer celui de de Gaulle? le nom du Président Macky Sall ne serait-il pas éligible pour figurer sur une plaque dans une ville où il a travaillé sous le régime de Wade et en sa qualité de Premier ministre pour réaliser la vision qui vaut au Président de se dire fier des réalisations dont les noms sont: restauration du Pont Faidherbe, reprise de la voirie urbaine et inter-urbaine? Le nom du Président Macky Sall sur une plaque dans la ville tricentenaire n'est-il pas mieux ici que là-bas dans la Capitale bissau-guinéenne où le peuple fier d'Amilcar Cabral lui a déjà rendu ce même hommage suite à sa contribution d'envergure même si elle est en-deçà de celle de Saint-Louis citée ci-dessus en tant Premier ministre ou Président de la république? Assurément non et pourquoi? Parce que nos valeurs traditionnelles et religieuses nous recommandent vivement de cultiver la reconnaissance. Parce qu'en le faisant, nous transcendons de nos subjectivités vers l'objectivité divine. 

Aujourd'hui, toutes les villes du Sénégal serait contentes de compter parmi leurs habitants la famille présidentielle pour le prestige du Président Obama au pays de Jomo Kenyatta. Saint-Louis a le droit, tout au moins, le devoir de continuer d'enfiler ses perles et de les exposer aux générations futures par devoir de reconnaissance et de mémoire. Saint-Louis doit le faire pour inciter les futurs successeurs du Président Macky Sall a revenir à Saint-Louis, cette ville prestigieuse internationale, pour y marquer de leurs empreintes à l'instar de son Excellence dont nous représentons les oncles de ses enfants.   

Last but not least, demain, s'il advenait que ce Président doive quitter ce bas-monde, la ville de Saint-Louis est déjà désignée pour en porter le deuil à travers la Première Dame. Alors, si quelqu'un comme lui a choisi notre ville pour lui porter sa descendance et son avenir éternel, Saint-Louis ne doit-il se faire son reflet de son vivant et au-delà?

Au Sénégal , les Présidents sont respectés dans nos traditions démocratiques pour ce qu'ils représentent dans l'imaginaire populaire et démocratique. Saint-Louis porte le Président Abdoulaye Wade à la place d'en face le pont Faidherbe. Le Maire Fansour Faye doit toutefois revoir son plan d'aménagement et d'affection pour que ce lieu soit à l'image de l'Homme qui a lancé la renaissance de la ville de Saint-Louis en 2000 avec la création du premier poste de Préfet de Saint-Louis sous l'ère de notre indépendance. 

Le Président Léopold Sédar Senghor a son stade international à Dakar et Celui Abdou Diouf, son Centre International de Conférence à Diamniadio.

Pour mériter sa Téranga éternelle et légendaire, Saint-Louis se doit de faire du Président Macky Sall son Ambassadeur éternel. A bon entendeur, salut. 






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CONTRIBUTION : Mansour Faye ne déviera de son éducation pour accomplir sa mission (Suzanne Dièye)


Dans notre pays, la liberté d’expression, principe démocratique consacré par l’article 8 de notre loi fondamentale et renforcé sous la gouvernance du Président Macky SALL, est abusivement le prétexte pour des nihilistes, des négationnistes   de passer le plus clair de leur temps à insulter, vociférer et critiquer négativement ce que font les autres pour développer notre cher Sénégal.

Ces personnes mal intentionnées, qui ont le goût du mystère et la manie du populisme, mais pas la force des arguments ni des convictions solides, éprouvent du plaisir à verser dans la calomnie et la diffamation, uniquement pour discréditer, dénigrer, sans état d’âme, ceux qui déploient des efforts constants et louables pour rendre de bons et loyaux services à notre pays.

Ceux qui passent leur temps à tenter de jeter l’opprobre sur la personne de Mansour Faye, maire de la commune de Saint-Louis et par ailleurs, ministre du développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale, ne savent pas que l’édile de la capitale du Nord est insensible à ces attaques répétitives, à ces accusations sans fondement.

Ils ne pourront jamais déstabiliser le Premier Magistrat de la ville tricentenaire, qui n’acceptera jamais de croiser le fer avec ses détracteurs dans la polémique, dans les débats de bas étage, dans les questions oiseuses. Les seuls motifs qui le poussent à s'indigner et à monter au créneau, c'est lorsqu'il s'agit de questions d'intérêt général et devant l'immoralité de certains.

Tous ceux qui sont proches du Maire de la vieille cité, savent pertinemment que ce dernier ne s’intéresse pas aux détails.

C’est un homme très conscient de la noble et exaltante mission qui lui est dévolue, consistant à se sacrifier, corps et âme, pour aider le chef de l’Etat, l’ensemble du Gouvernement, à mettre définitivement notre pays sur la voie salutaire de l’émergence pour le bénéfice exclusif des populations.

Grâce à son éducation, Mansour Faye est connu pour les valeurs qu'il incarne. C'est un homme pieux, un musulman pratiquant. Il ne fait jamais de promesses politiciennes, c'est un homme franc et honnête. Il est également d'une grande courtoisie, sa loyauté vis-à-vis du Chef de l'État ne souffre d'aucun doute.

Homme de « Kersa » et très tempéré, il n’a jamais tenu de propos malveillants à l’endroit de ceux qui manœuvrent à longueur de journée pour qu’il échoue dans l’accomplissement de sa mission. Il fait partie des technocrates de ce pays, qui œuvrent pour l’intérêt général du peuple. Dans les ministères où il est passé, ses collaborateurs lui reconnaissent son pragmatisme et son leadership favorable à un travail d'équipe.

C’est un homme de consensus, qui privilégie le dialogue et la concertation dans tout ce qu’il envisage de faire. Il a le sens de la hiérarchie et s’évertue constamment à traduire en actes concrets la vision réaliste et prospective du président Macky Sall, sur tous les plans et à tous les niveaux.

Mansour Faye, tel l’arbre qui cache la forêt, a derrière lui, toute une équipe pluri disciplinaire composée de cadres supérieurs ,de jeunes, de femmes, résolument engagés à lui prêter main forte dans le cadre de l’élaboration et de la mise en œuvre des différents programmes de développement économique, confiés à lui par le président de la République Macky Sall.

Son style de management ouvert et favorable à la prise d'initiatives, crée, entre lui et ses collaborateurs, des relations très solides et sincères. C'est pourquoi, ses moindres actes et sorties médiatiques font l'objet d'une grande attention. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, depuis qu’il est aux affaires, aucune faute, ni politique, ni de gestion, ne lui est imputée. Il reste et demeure un leader aimé par ses collaborateurs et par la plupart des Sénégalais qui lui témoignent une affection particulière. Même ses adversaires politiques lui vouent un grand respect.

C’est justement, ce travail d’équipe et cette gestion concertée qu’il a instaurée autour de lui, qui lui ont toujours permis de relever de fort belle manière, tous les défis consistant à réussir les différentes missions que le chef de l’Etat lui a toujours assignées.

Au Sénégal, certains n'apprennent pas à connaître les gens. Ils les critiquent et les présument coupables sans fondement, ne cherchant qu’à les salir. Ils passent ainsi à côté de remarquables citoyens qu'aucun corps de contrôle, ni aucune juridiction n'ont ni reproché un comportement ni condamné pour une infraction. Mais qu’ils retiennent ceci : la bave du crapaud n’atteint pas la colombe blanche.

Mansour Faye reste un homme fascinant, poli et dévoué pour sa ville Saint-Louis et pour le Sénégal. Comme votre nom vous prédestine « Mansour »  « Soyez beni ».

                                                                                                Suzanne Dièye

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CONTRIBUTION: «Ousmane Sonko est disqualifié pour faire la morale à Mansour Faye» !!! (Pif, Directeur du CROUS)

Papa Ibrahima Faye, Directeur Crous Ugb

Répondant à une question d’un journaliste sur les plaintes reçues par l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption sur le manque de transparence autour du processus, notamment l’attribution des marchés de transport de l’aide alimentaire d’urgence pendant la pandémie de Covid-19, le Ministre Mansour FAYE déclare qu’il ne répondrait pas à une éventuelle convocation de l’OFNAC en ces termes « Ces plaintes-là, je les ai suivies à travers les médias. Je n’ai pas été convoqué. Si l’OFNAC me convoque, je n’irais pas. Parce que l’OFNAC n’a pas vocation, n’a pas compétence pour convoquer un ministre. Si des responsables du ministère sont convoqués, il n’y a aucun problème, mais moi, en tant que ministre, je ne répondrai pas une convocation de l’OFNAC. »

Pour le député Ousmane SONKO, la décision prise par le Ministre Mansour FAYE de ne pas répondre à une éventuelle convocation de l’OFNAC, est signe d’une ignorance de sa part, des lois de ce pays et considère que « C’est de l’arrogance que rien ne justifie »

D’après l’article 101 de la constitution sénégalaise « Le Premier Ministre et les autres membres du Gouvernement sont pénalement responsables des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment où ils ont été commis. Ils sont jugés par la Haute Cour de Justice. La procédure définie ci-dessus leur est applicable, ainsi qu’à leurs complices, dans le cas de complot contre la sûreté de l’Etat. Dans les cas prévus au présent alinéa, la Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines, telles qu’elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis ».

Considérant la loi n° 2012-30 du 28 décembre 2012, l’Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) « peut entendre toute personne présumée avoir pris part à la commission de l'un des faits prévus au 1° de l'article 3 de la présente loi » qui précise que l’OFNAC est notamment chargé de collecter, d'analyser et de mettre à la disposition des autorités judiciaires chargées des poursuites les informations relatives à la détection et à la répression des faits de corruption, de fraude et de pratiques assimilées, commis par toute personne exerçant une fonction publique ou privée ; » 

Ainsi, à la lumière exclusive de l’article 101 de la constitution sénégalaise, la déclaration du Ministre Mansour FAYE veut seulement préciser qu’un Ministre de la République, dans l’exercice de ses fonctions ne peut être poursuivi que par la Haute Cour de Justice. Il faut rappeler que ces exceptions sont fréquentes dans différents corps de l’Etat. C’est le cas des députés de l’Assemblée nationale qui ne peuvent pas être poursuivis, recherchés, arrêtés, détenus ou jugés à l’occasion des opinions ou votes émis dans l’exercice de ses fonctions (article 61, constitution Sénégal). Le même article précise aussi qu’« aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté, en matière criminelle ou correctionnelle, qu’avec l’autorisation de l’assemblée dont il fait partie. Le membre de l’Assemblée nationale ne peut, hors session, être arrêté qu’avec l’autorisation du bureau de l’assemblée dont il fait partie, sauf en cas de crime ou de délit flagrant tel que prévu par l’alinéa précédent ou de condamnation pénale définitive ».

Cependant, au sens exclusif des textes régissant l’OFNAC, toute personne pourrait être entendue par cette autorité administrative indépendante dans le cadre de l’exécution de ses missions.

En conclusion, sur cette question où chacun (expert, ignorant, pouvoir, opposition) pourrait avoir raison, il nous parait indispensable et urgent pour nos législateurs de réfléchir sur une mise en cohérence des textes de l’OFNAC avec la Constitution sénégalaise ou vice-versa.

Sur un autre registre, traité le Ministre Mansour FAYE d’ « arrogant » c’est  vraiment « l’hôpital qui se moque de la charité » !!!

Rappelons seulement qu’au lendemain de la publication du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire dite des 94 milliards, parlant des membres de cette commission qu’il considère comme « des marionnettes qui jouent au cirque », l’honorable député Ousmane Sonko poursuit ses propos en ces termes « L’assemblée nationale a menti. La commission d’enquête parlementaire a menti ». 

Alors, si on a la prétention de se transformer en donneur de leçon il faudrait d’abord apprendre à réciter sa leçon. 

Mansour FAYE est un citoyen sénégalais et un républicain peint d’une humilité débordante dans l’exercice de ses fonctions ministérielles et publiques au-delà du respect profond des six (06) Institutions de la République du Sénégal que sont : Le Président de la République, l’Assemblée Nationale, le Gouvernement, le Haut Conseil des collectivités territoriales, Le Conseil Economique, Social et Environnemental et le Pouvoir judiciaire.

Papa Ibrahima FAYE

Directeur CROUS Saint-Louis

APR/Saint-Louis


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CONTRIBUTION: Bamba Dièye ou le pompier pyromane

Papa Ibrahima Faye

Popularité, compétence, inspiration, bonnefoi et morale, voilà tant de valeurs auxquelles   l’ancien maire de Saint- Louis Bamba DIEYE est apparemment allergique. Ce dernier, éternel loser en quête d’identité,  a profité des évènements de notre très cher quartier de Guet Ndar pour faire une sortie errante dont lui seul a le secret dans le seul but d’embraser une situation qui ,désormais, a connu une issue heureuse.
Je comprends tout à fait sa frustration,  au vu de son impopularité ascendante dans sa propre ville . Pour rappel les voix aux dernières élections de ce pseudo-leader se comptaient sur une seule main dans son propre bureau de vote. Le slogan « Jëftoxël na wax » semble être la plus pertinente réponse à ses propos irrationnels.
Mais enfin, je dirai qu’il est mal placé pour nous parler de mensonge lui dont la communauté Saint-Louisienne ne cesse de récolter les fruits de sa gestion calamiteuse de la si belle et précieuse cité de MaamCoumba Bang. Rappelons que le seul mérite qu’il a, c’est de faciliter l’implantation des stations d’essenceétrangères dans l’espace communal et dans des conditions que nous connaissons tous, durant son magistère. Les quelques palmiers plantés et les bus amortis ne manqueront sûrement pas aux domoundars en particulier à nos frères guet ndariens. Ses concitoyens n’oublieront jamais le fait d’avoir fragiliséla jadis fructueuse coopération entre la ville de Saint-Louis et l’île de Tenerife (Espagne) obtenue par Feu Ousmane Masseck NDIAYE, ancien maire.
Je ne reviendrai pas sur le bilan du Président Macky Sall que notre camarade Babacar Gaye a si bien étalé. Il est loin d’être un transhumant. M. Gaye est resté fidèle dans son compagnonnage avec le Président SALL et la famille républicaine.
Je crois qu’il serait préférable pour Bamba Diéyechampion incontesté des palabres oiseux de se rendre utile au lieu de mettre de l’huile dans le feu. Il est un véritable pompier pyromane. Notre cher et tendre Saint-Louis, réputée pour sa stabilité, n’a pas besoin de gens comme lui qui, armés que de dédain et d’orgueil, cautionnent la violence et ne voient pas plus loin que le bout du nez.
Triste DIEYE pour ne pas dire « Bamba » ,ses intentions et sa bassesse ne rendraient sûrement pas fier son illustre homonyme qui n’a cessé de défendre les valeurs de paix, stabilité et  de non-violence.
Papa Ibrahima Faye
Responsable APR Saint- Louis – membre du SEL




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CONTRIBUTION: Ahmad Ahmad, Le Président réformateur

Depuis son élection, en mars 2017, le Président Ahmad Ahmad s'emploie à améliorer les indéniables acquis de son prédécesseur, le Président Issa Hayatou mais aussi à reformer les faiblesses héritées. Difficile exercice qui vaut au Président réformateur, des attaques et diffamations souvent sans fondements que les intérêts égoïstes supprimés alimentent.


Difficile de tirer un.premier bilan à mi mandat concernant la présidence Ahmad Ahmad à la CAF mais force est de reconnaître qu un vent de reformes souffle au sein de  l'Union Africaine du Football.
Le football grosse industrie n'échappe pas à la règle face à un afflux financier sans précédent. L'UEFA a mis des gardes fous face a des clubs surpuissants qui dépensent à tour de bras. La France n'a pas été en reste en passant au peigne fin  la comptabilité des clubs professionnels avec la Direction Nationale de Gestion et de Contrôle des  Clubs ( DNGCG) sorte de gendarme de la gestion des organisations sportives professionnelles. La rétrogradation sportive est prononcée a l endroit des clubs épingles.  Pour être éligible il est impératif de justifier la régularité et la pleine capacité financière. Pire des interdictions de recrutement sont infligées aux clubs juges trop dépensiers. Le sportif oui mais pas question' de négliger l aspect réglementaire
 Anticiper est donc le maître mot mène par Ahmad dans sa volonté d.imprimer un vent de modernisme dans l institution.
L'Afrique ne pouvant être a la traîne et la CAF a emboîté le pas et affiche une santé financière tel que l'orthodoxie dans la gestion est devenue un des piliers du programme du président Ahmad Ahmad. A juste titre puisque le vent de reformes imprimé a laissé sur le carreau certains adeptes du statu quo et de l’immobilisme. Un coup de pied dans la fourmilière et voilà un groupe d'activistes allergiques aux reformes et reclus dans leurs privilèges.
D'abord le recrutement ne se fait plus suivant le droit du sol autrement dit la boulimie égyptienne a été anéantie. Plus question de laisser les seuls égyptiens peupler l'administration de la CAF. De 35% Ahmad Ahmad entend arriver à la parité. C'est donc avec joie qu'on a retrouvé ceux là qui ont fait le football. Anthony Bafoe secrétaire général adjoint de la caf , il est à sa place. Que dire alors du tunisien Adel Chedli, du sénégalais kalilou fadiga, du congolais kandiaba et autres. L'Afrique du football a besoin de ses anciennes gloires comme l'Europe ou l'Amérique du sud.
La présidence Ahmad Ahmad c'est aussi l'accroissement des subventions accordées aux Associations nationales tout comme les sanctions à l'endroit des arbitres indélicats.
La présidence Ahmad c'est enfin et toujours la recherche de nouveaux moyens additionnels avec une grande attractivité du football dans le continent.  La délocalisation de certaines compétitions ( super-coupe d Espagne )coupe du monde des cluns , participe de l essor du football africain. Le Grammy Awards de Dakar a vu bon nombre de télévisions internationales relayer ce rendez vous africain.



A l'idée de voir le naming se développer grâce à la bonne image du football africain, osons avancer et allons de l'avant. Une posture justement animée par le président Ahmad en dépit des résistances qui peuplent certains corporatismes.

Ibrahima diop



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CONTRIBUTION - DÉVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE: les chantiers de Mansour Faye


Les contours et fondements d’un département transversal aux enjeux multiples mais croisés. En effet, il s’agit de conduire des activités de monitoring intégratrices, inclusivement durable mais aussi de construire des chantiers vastes pour la réduction des disparités et un partage plus équitable des ressources. Tout le sens d’une opérationalisation et matérialisation de la vision de Monsieur le Président de la république dans un contexte de consolidation et redistribution pour un Sénégal en émergence.

L’architecture du gouvernement à bien des égards ne saurait être meilleure illustration d’une force opérationnelle, prête à accomplir des missions précises de développement pour tous et une croissance rapide.

A l’analyse la lecture politique du nouveau département confié à son excellence monsieur Mansour FAYE « Ministère du développement communautaire de l’équité sociale, et territoriale » traduit amplement un triple désir de :
-        - Renforcer les dynamiques de développement communautaires,
-         -Corriger les inégalités socio-économiques
-        - Rééquilibrer les disparités territoriales entre autres.

Trois domaines essentiels pour un développement harmonieux, concerté et consensuel car indiquant une forte implication des acteurs regroupés à la base mais aussi une transmutation cohérente des politiques publiques au niveau des terroirs.

La pertinence du choix s’explique du fait des difficultés constatés pour la Co production et Co construction, d’une société juste, équitable assurant un bien-être pour les populations et les générations futures. En effet, malgré les efforts des différents gouvernements qui se sont succèdés depuis les indépendances le développement des terroirs a toujours posés des problèmes. Parmi ceux-ci, on peut citer quelques-uns :
-          -La difficulté d’assurer un développement économique locale. 
      -La dégradation des conditions de vie des populations assaillies par des problèmes de santé, d’éducation et d’environnement.
-   -L’absence de maîtrise du cadre de vie et l’occupation anarchique devant une démographie galopante.

Face à ces goulots d’étranglement constituant un déluge que les politiques de décentralisation n’ont pu arrêter, il est apparu nécessaire de renforcer les dynamiques communautaires pour une meilleure prise en charge de besoins des populations. En effet, les politiques de décentralisation qui se sont succédées n’ont pu atteindre directement et suffisamment les populations. Même si des changements non négligeables ont été menés, il est constaté que les objectifs sont loin d’être atteints.  C’est pourquoi avec l’acte III de la décentralisation, l’accent est d’avantage mis sur le développement des terroirs en terme de promotion économique et sociale mais aussi de maîtrise de l’espace territorial. Politique qui ne peut ignorer l’importance des dynamiques auto organisées des populations. Action volontaire pour une meilleure appropriation des politiques de développement, une implication plus soutenue de la base dans la mise en œuvre des projets et une participation efficace dans la prise en charge de leur besoin. D’où tout l’intérêt d’accorder plus de considération dans les rapports avec les organisations communautaires. Il est vrai que plusieurs dynamiques communautaires jouent leur partition dans le développement, mais il n’en demeure pas moins qu’il reste encore à mener une politique conséquente envers elles. 

S’agissant de l’équité sociale et territoriale il nous parait nécessaire de souligner son importance. D’ailleurs l’un des points marquant dans la déclaration de monsieur le premier ministre a été «   Le Sénégal pour tous veut dire inclusivité dans la démarche mais veut dire également équité territoriale ». Ces propos dessinent clairement les attentes fondées sur ce département ministériel.

L’équité sociale est une constituante fondamentale de la dignité humaine, de son droit au bien-être. Elle est le paramétrage du développement durable dans toute son importance et sa dimension. Il s’agit aussi de créer ou favoriser un cadre de vie permettant un épanouissement pour les populations et de préserver l’espace pour les générations futures. Des considérations qui ont toujours marquées le discours de monsieur le Président de la république. En référence lors de sa prestation de serment.

Circonscrire, l’équité sociale ici avec quelques mots serait très prétentieux, mais il est indispensable d’évoquer sa composante concernant la lutte contre les exclusions, la pauvreté, les inégalités et de promouvoir la solidarité.

C’est un domaine proche de l’équité territoriale mais qui est différente de celle-ci.
Si l’équité sociale poursuit l’équilibre dans les rapports humains et la dialectique entre ce dernier et son environnement, l’équité territoriale trouve tout son sens dans l’équilibre de la dimension spatiale des territoires.

Il est primordial pour un développement économique et social de corriger les disparités entre les territoires sur le plan du développement. Encore il exprime une volonté politique de monsieur le président de la république de veiller à un partage équitable des ressources du pays. Il intègre une meilleure répartition des financements publics au lieu de les concentrer dans quelques localités. L’exemple du PUDC en est un cas palpant à travers les projets suivants :
-                         - Le désenclavement des terroirs,
-                           -L’accès aux facteurs de production, et aux services sociaux de base

En résumé ce ministère est en cohérence avec le plan Sénégal émergent à travers l’axe intitulé : capital humain, protection sociale et développement durable.
Il s’agit là d’un véritable bras technique pour un Sénégal pour tous.
L’ouvrage est étendu, mais l’homme rassure. Rassure de par son passage au ministère de l’hydraulique avec les chantiers initiés. Rassure de par sa proximité avec les populations dans la gestion de la vieille ville de Saint-Louis, ville qui est toujours désirée par sa beauté qui ne s’effrite jamais. 
Plein succès, excellence Monsieur le Ministre pour ce nouveau challenge.

SALL Amadou Moctar   
Spécialiste en Développement Economique Territorial

Consultant à Saint-Louis




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CONTRIBUTION: Les dessous d'un New Deal entre Macky et Wade

Le temps passe mais Wade reste un stratège déroutant qui maîtrise à la perfection les ficelles de la communication. En grand joueur de poker politique,il est resté un as du bluff malgré le poids de l’âge. Depuis son arrivée à Dakar, on sent dans les actes qu’il pose que la virulence du début s’etiole au fil des jours. Seulement il y a beaucoup d’enseignements à tirer de chacun de ses actes. En recevant Sonko,il surfe sur la nouvelle vague et essaie de séduire la jeunesse en se présentant comme leur mentor et leur éternel défenseur. Et à travers cela il prouve à tous que Madicke Niang qu’il a refusé de recevoir est un imposteur incapable d’être son plan B et qu’avec Idrissa Seck les grosses plaies de leur combat épique ne sont pas faites pour se cicatriser et que la confiance est rompue depuis belle lurette. Leurs divergences semblent sérieuses et profondes. Quant à Issa Sall du PUR, Wade n’en fait pas un pion de son schéma. En allant rencontrer Condé à Conakry il a montré qu’il était encore dans les dispositions de lâcher du lest car pour Wade, Karim peut valoir tous les sacrifices.
Le seul enjeu qui vaille reste l’avenir politique de son fils et il démontre par là que si Macky Sall lui donne des gages, il est à même de lui laisser continuer son chemin. En monstre sacré de la politique, il est d’un réalisme froid et se dit nul doute qu’il est mieux pour Karim de se mettre sur les starting bloks avec toutes ses chances en 2024 que d’affronter un Président sortant qui pourrait se nommer Sonko ou Seck. Il est plus sage de patienter cinq ans que dix car le temps politique peut subir bien des aléas.
Si Wade décide d’observer une attitude de neutralité c’est qu’il apporte un soutien implicite au candidat Macky Sall qui déclare être de bonnes dispositions d’amnistier son fils après sa réélection donc ce serait hasardeux pour lui d’adopter une position qui gênerait une telle volonté dans un futur proche. En clamant urbi et orbi que cette élection sera perdue par l’opposition si elle se passe à date due, il admet une réelle probabilité de la victoire de Macky. Après l’annulation de sa tournée prévue dans les régions à trois jours du vote, Me Wade risque de ne point entraver une réélection de l’actuel chef de l’Etat . Il y’a des postures de neutralité et d’indifférence qui sont assimilables à des soutiens manifestes. Wade restera l’homme nuancé toujours flexible face aux situations carabinees et on en apprend que la real politik finit par avoir raison de toutes les contingences imaginables. 

DR Alassane Ndiaye Responsable Politique de l’APR NDIOUM

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CONTRIBUTION: Le médiateur de la République: Quelle perspective théorique et/ou cadre analytique ?

Dr Cheikh fall Thiara
L’Etat a succédé à l’empire et à la cité. Il est constitué de trois piliers qui sont : le monopole fiscal, le monopole militaire et la bureaucratie (administration). Cette administration est le bras séculier de l’Etat. Toute la problématique du développement de l’Etat Africain git dans le mimétisme qui prend des formes insidieuses diverses et variées et nécessite des ressources et une volonté soutenue pour les repérer les. L’incapacité de nos gouvernants à réadapter ce bras séculier post colonial en se focalisant sur le confort mimétique explique la problématique du développement dans la mesure où ce bras séculier était conçu pour satisfaire les intérêts des coloniaux. L’administration post coloniale devrait subir toutes les transformations nécessaires pour son adaptation à fin de servir les intérêts de nos populations. C’est dans ce contexte qu’il faut penser  la rationalisation de la pratique gouvernementale selon la raison d’Etat et précisément l’instance de la réflexion dans cette pratique. Cette rationalisation de la pratique gouvernementale selon la raison d’état nous permet d’adapter l’administration et ses institutions pour permettre le passage d’Etat « être » en tant que (donnée) vers l’Etat devoir « être » (à construire). Pour mieux comprendre la raison d’état considérons la raison dans ces deux acceptions : essence d’une chose ou réunion de différentes parties de cette chose et L’Etat dans ses quatre acceptions: domaines, statuts, ensemble d’institutions, critères de stabilité. Une institution (à inventer) est une structure stabilisée d’interaction juridiquement et culturellement réglée, elle est aussi le résultat de la conversion des exigences sociales et sociétales qui puisent dans cette raison d’Etat. Cette invention nécessite des manipulations permanentes pour construire un Etat « devoir être » modélisé. C’est pourquoi les manipulations inhérentes au besoin d’invention et de réadaption de nos institutions pourraient être une grille analytique, pour le pro Wade ancien PR, de beaucoup de ses initiatives. Au contraire pour ces détracteurs ces initiatives relèveraient plus de caprices et/ou d’errements qu’autre chose. Vous m’excuserez de cette digression mais je suis de ceux qui pensent que les manipulations sont fondamentales pour passer vers cet Etat de « devoir être » avec une perpétuelle réadaptation institutionnelle. C’est dans cette perspective qu’il faut envisager le médiateur de la République en tant que institution. Ce médiateur de la république relève de la volonté du souverain  à s’autolimiter parce que tout homme qui a du pouvoir a tendance à en abuser. En tant qu’institution même si elle est particulière l’instance de la réflexion est fondamentale pour optimiser sa portée. Cette institution particulière de par sa nature autolimite l’action du médiateur ce qui pose un problème d’économie politique. Parce que dans une pratique gouvernementale selon la raison d’Etat il y a deux types de limitations : une limitation externe liée aux règles définies en amont et une autolimitation interne liée à la naturalité même de l’objet. C’est cette autolimitation interne que l’économie politique permet de découvrir. Et que l’exigence liée à cette naturalité même exige de la part du médiateur son respect.
 
 Dans ce contexte précis ABC a certainement toutes les raisons d’essayer de procéder à des manipulations en tant que  laborantin eu égard à ce que j’ai dit à l’entame de mes propos. Mais vue la spécificité d’une telle institution n’est il pas entrain de la fragiliser ? Tout médiateur dans son rôle de bon office et de médiation a besoin de la confiance des différents protagonistes pour la réussite de sa mission et pour ce faire la discrétion, les coulisses, la réserve, la retenue seraient indispensables. Une mission de médiation est toujours jugée à postériori jamais en théorie ni à priori. La réussite dans ce cas est un problème de ratio :
Nombre de cas résolus/ Nombre de cas traités

ABC est un homme intellectuel qui a certainement mal eu égards au rôle qu’il a joué dans le parti du président Macky en me permettant de rejoindre la coalition Benno Bok Yakaar en temps que chef de parti politique sous sa présidence et celle du ministre Mansour Faye entre autre. Mais dans cette contribution c’est un spécialiste(non le chef de parti) que je suis qui écrit pour parler de l’actualité sur la problématique d’une institution incarnée par ABC et non du responsable politique qu’il représente. Parce que cette institution est historiquement datée et géographiquement située. C’’est dans le Moyen Age que le souverain avait désigné dans sa cour un fonctionnaire qui recevait les plaintes des sujets ce qui lui permettait d’ajuster ce qui pouvait l’être. Cette logique historique est matérialisée par l’ombudsman en Suède. Ces formes d’institutions proviennent de ce qu’on appelle en général les AAI (autorités administratives indépendantes).Ces dernières procèdent de la volonté du souverain de soustraire certains domaines de par leurs sensibilités ou de par leurs intérêts économiques des carcans classiques de l’administration en évitant d’y agir directement. Dans la marche de notre jeune nation l institution du médiateur a été créée par une loi numéro 91-14 du 11 février 1991 

Supposons que le PR de la république son excellence Macky Sall  en confiant ce poste à ABC avait l’intention de lui injecter une dose de curare vue l’autolimitation inhérente à la naturalité d’une telle office opposable à toute forme de pratique gouvernementale selon la raison d’état. Supposons aussi que maitre conscient de sa résistance à toute forme d’anesthésie  accepta la charge de cette office en ayant l’intention de violer systématiquement cette naturalité conservant ainsi sa liberté de ton. Dans ce cas échéant ils auraient tors d’instrumentaliser l’institution par des calculs dignes d’épiciers. Cependant vue la grandeur du PR Macky Sall et de l’institution présidentielle et celle de ABC avec son envergure multiforme je pense qu’ils  ne sont pas dans ce jeu et qu’en aucun cas l’institution ne devrait servir d’arène qui abrite un « duel » manifeste entre deux camarades de parti. Ce « duel » questionnerait aussi  la sagesse du PR en évitant de transformer en coquille vide une institution aussi importante et indispensable. C’est pourquoi j’espère que c’est de par ses compétences et de  bonne foi que le PR pense qu’ABC mérite une telle office et que ce dernier en a accepté la charge pour servir la république. Par ce qu’en définitif le Sénégal n’a besoin d’aucuns messies mais surtout d’institutions fortes et fortifiées avec beaucoup de respect et d’éthique.

 Comment faire pour arriver à ce respect et avoir une attitude éthique ?

Pour le respect : on y arrive grâce à l’exercice de la pensé élargie( E.Kant) ou de torsion de la raison(E.Fiat) .  

Pour l’éthique : il faut que les actions soient conformes aux formules de l’impératif catégorique retrouvé  dans la métaphysique des mœurs.

 En conclusion se rappeler des trois maximes de la pensée éthique dans la critique de la faculté de juger : juger par soi même (maxime sans préjugés) ; juger en se mettant toujours à la place de l’autre (maxime de l’exercice de la pensée élargie) ; juger en accord avec soi même (maxime conséquente). Les trois formules de l’impératif catégorique à la base de l’éthique déontologique (différent de l’éthique téléologique : impératif hypothétique, de l’éthique de conviction : rationalité en valeur et de l’éthique de la responsabilité : rationalité en finalité) sont :
1/Agit de telle sorte que la maxime de ton action puisse être érigée en loi universelle.
2/ Agit de telle sorte que tu traites l’humanité  aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre  jamais comme un moyen toujours comme une fin.
3/Agit de telle sorte que tu es sujet et législateur dans la république des volontés libres.  


Dr Cheikh fall Thiara Maitre es sc po
Expert membre de la socié
Météo Saint-Louis,Sénégal
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CONTRIBUTION: le Sénégal et la Mauritanie posent les premiers jalons (REDES)


Sous l’impulsion du REDES (Réseau pour l’Emergence et le Développement des Ecovillages au Sahel, organisation sous régionale affiliée au Réseau Mondial des Ecovillages (www.redes-ecovillages.org),  des acteurs de développement communautaire, Mauritaniens et Sénégalais, engagés dans la lutte contre la désertification et l’appauvrissement socio-économique de leur terroir, se sont réunis le samedi 04 août 2018 sur le site de démonstration permacole de Lahel (Sénégal), afin de partager leurs expériences et adopter des stratégies concertées de sortie de crise. 

Les participants à cet atelier sontoriginaires de part et d’autre du fleuve Sénégal. Ils sont venus, du côté Mauritanien, de Wouro Aly Guelel, Loboudou, Regba, Andlous et de la commune de DarelBarka. Les délégations Sénégalaises, pour leur part,  sont venues principalement de  villages de l’ïleAmorphil, de la zone qui s’étend de Diatar à Ngane en passant par GuédéOuro, Guédé Village, MboyaWalo,  Moundouwaye, Diaw,  Alwar et Sabbou Allah. Guédé Chantier, GaddouZoga, Medina Fresbe, Gamadji et Diara ont été représentés à cette rencontre. Outre la présence de paysans, d’éleveurs et de pêcheurs, l’on  pouvait également noter celle de responsables d’associations communautaires et de groupements féminins, d’une dizaine de chefs de village et du Maire de la commune de GamadjiSaré (collectivité forte d’une trentaine de villages et d’une centaine de hameaux). 

Les échanges de cette importante rencontre,présidée par le Maire de GamadjiSaré, M. ThiernoKalidouNdiaye, ont tourné autour des enjeux du pôle transfrontalier des écovillages, de la permaculture et de la sécurité alimentaire. Ces thèmes ont été introduits respectivement par Dr Ousmane Aly PAME, Président du REDES et de la section africaine du Réseau Mondial des Ecovillages, M. KhalyMbengue, expert en agriculture biodynamique et responsable des projets permacoles du REDES et  M. Assante Pearson, volontaire Américain du REDES.
Selon les intervenants et les participants, l’effondrement brutal des écosystèmes de la région a été provoqué par un défrichement abusif des dernières réserves forestières pour la création de périmètres rizicoles, la faiblesse des campagnes de reboisement, l’usage à grande échelle et sans contrôle de produits phytosanitaires toxiques, les barrages qui altèrent le régime et la qualité des eaux fluviales. En clair, la crise écologique et socio-économique découle largement des activités agro-industrielles en cours dans la région.

Un ancien ouvrier agricole qui a participé à l’atelier et travaillé avec la mission agricole chinoise au début 70 à Guédé Chantier a fortement  recommandé  que le désastre écologique et socio-économique qui s’est abattu sur ce village pionnier de la riziculture serve d’exemple à l’ensemble de la région : les terres de Guédé Chantier, dit-il, sont devenues stériles à cause des effets combinés de la monoculture et de  l’usage intensif de poisons divers et dangereux. Il est rare, poursuit-il, d’y voir des personnes âgées de plus de soixante ans. Elles ont  été toutes emportées par des pesticides et les survivants sont endettés jusqu’au coup »

Aux fins de lutter contre la propagation rapide du «syndrome de Guédé » dans la région, contre le dessèchement progressif de la zone et les problèmes de sécurité alimentaires qui en découlent, le REDES a entrepris un important programme de création de vergers communautaires biologiques dans le département de Podor et compte l’étendre à l’autre du fleuve avec l’appui de ses partenaires.  Le REDES est aussi en train de créer un site de démonstration permacole destiné à former les populations de la zone, notamment les associations de jeunesse et les groupements de femmes aux techniques agricoles biodynamiques. Un centre  de formation communautaire sera érigé à Lahel, coeur du Pole des écovillages du Nord du Sénégal et du Sud de la Mauritanie.

Le REDES envisage de s’appuyer sur les réussites spectaculaires des programmes de régénération la biodiversité dans les villages de Loboudou (Mauritanie) et de Diarra (Sénégal) pour impulser des changements  profonds dans les comportements dans les deux régions frontalières.

En fin de journée, la Municipalité de Gamadji Saré et le REDES (www.redes-ecovillages.org) ont signé un accord de partenariat. L’organisation sous régionale du Réseau Mondial des Ecovillages/ Afrique signera prochainement d’autres conventions de coopération avec les communes de Ngogom, Ngoye et Toubatoul et s’emploiera à mobiliser l’expertise nationale et internationale ainsi que les ressources financières et nécessaires à la mise en œuvre des projets communautaires identifiés dans les collectivités partenaires.

M. Ousmane Aly PAME, Docteur d’Etat
Président du Global Ecovillage Network /Africa (www.gen-africa.org)
& du Réseau pour l’Emergence et le Développement des Ecovillages au Sahel


Au milieu, le maire de GamadjiSaré, M. ThiernoKalidouNdiaye. A sa gauche, Dr Ousmane Aly PAME, President du REDES et de GEN Afrique

Météo Saint-Louis,Sénégal
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