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ESCLAVAGE: les ambulants en danger en Inde


Météo Saint-Louis,Sénégal
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JAZZ ET ESCLAVAGE: 170 ans après la fin

Aujourd'hui jour pour jour 27 avril 2018, 170 après l'abolition de l'esclavage dans le monde, la ville de Saint-Louis, ancienne plaque tournante de l'esclavage au Sénégal, vit au rythme du jazz, cette musique issue du crime le plus abominable de l'humanité. Un reportage de Gamby Diagne et Allé Thiam Gass
ENROBEE 1: Mansour Faye, maire de Saint-Louis
ENROBEE 2: Kader Fall, monnaie électronique kash kash de BDK
Météo Saint-Louis,Sénégal
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ESCLAVAGE EN LIBYE: Le CFP de Saint-Louis pour arrèter le phénomène

Parmi les sénégalais victimes de trafic humain en Libye, on compte de jeunes saint-louisiens en partance pour l'Europe. Ce phénomène ne va pas s'estomper si des solutions d'urgence ne sont déployées comme la rouverture des cours du soir pour former les jeunes saint-louisiens, futurs candidats à l'émigration clandestine. Le Centre de Formation Professionnelle de Saint-Louis doit ainsi multiplier sa capacité d'accueil pour leur permettre de trouver une formation adéquate pouvant les fixer au Sénégal. Un reportage de Gamby Diagne
ENROBEE: Mme Sarr, Directrice CFP de Saint-Louis
Météo Saint-Louis,Sénégal
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TOURISME: des vestiges à sauvegarder

Aujourd’hui, nombreux sont les Saint-Louisiens qui ignorent encore que leur ville était une plaque tournante de l’esclavage. Pourtant ils doivent savoir qu’ici, les esclaves pouvaient hériter de leur maître ses biens. Une situation suffisamment éloquente sur les relations qu’ils entretenaient à cette époque. Certains ont préféré se donner la mort lorsque le sort décidât qu’ils devaient quitter leur maître.  

A Saint-Louis, Chaque bâtiment est une histoire. Et ce ne sont pas les guides touristiques qui diront le contraire. En dehors d’avoir été capitale  de l’AOF, du Sénégal ou encore de la Mauritanie, Saint-Louis du Sénégal a incarné la capitale de la Téranga. Selon Amadou DIOP, Président des guides touristiques de Saint-Louis, le
patrimoine doit être protégé. Pourtant, il y a un site que les autorités ignorent royalement dans la stratégie de conservation du patrimoine mondial : l’ancienne esclaverie. Le bâtiment se trouve exactement en face de l’actuel hôtel de la Tour de l’ile, au quartier Nord. Il est aujourd’hui l’ombre de lui-même. Les instruments qui y servaient à la pratique de l’esclavage sont tous enlevés on ne sait par qui, sous prétexte que c’est une période honteuse de l’histoire de la ville. Alors pourquoi y avoir laissé les statues de ceux qui en étaient les maîtres d’œuvre, les
colons négriers ? Pourquoi alors tarder à enlever leurs noms des rues de la ville?
Nous nous sommes rendus dans le site pour essayer d’y trouver des vestiges de cette histoire sombre de la ville. Même durant cette période, Saint-Louis fut majestueuse et a incarné la Téranga pour les captifs. Amadou DIOP nous précise que la première esclaverie date des années 1820 : « Elle avait des cachots à l’intérieur.  La pratique de ce commerce vient du fort de Saint-Joseph de Bakel.  Sur les 209 concessions recensées à l’époque à Saint-Louis, il n’y avait que 27 qui n’avaient pas d’esclave. Mais c’était l’esclavage domestique. On les gardait
dans l’esclaverie pendant quatre à cinq jours avant d’être vendus dans les maisons. On les appelait les  « captifs de case ». Les plus robustes étaient acheminés sur Gorée.  De là-bas, une seconde sélection se faisait.  Les moins aptes à faire le voyage par mer étaient retournés à Saint-Louis ». Ils étaient considérés comme des chanceux. Ici à Saint-Louis, les esclaves étaient bien traités : « les maîtres attachaient beaucoup d’importance à leurs esclaves.  Certains dont le sort voulait déplacer hors de Saint-Louis se donnaient la mort. Il y a eu durant cette période des esclaves qui ont hérité les biens de leur maître ».  Aujourd’hui le fait d’avoir enlevé les anneaux et les chaines qui ont servi durant ces transferts portent préjudice à la conservation du patrimoine de l’humanité.

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ESCLAVAGE: Les vestiges à sauvegarder de Saint-Louis

Aujourd’hui, nombreux sont les Saint-Louisiens qui ignorent encore que leur ville était une plaque tournante de l’esclavage. Pourtant ils doivent savoir qu’ici, les esclaves pouvaient hériter de leur maître ses biens. Une situation suffisamment éloquente sur les relations qu’ils entretenaient à cette époque. Certains ont préféré se donner la mort lorsque le sort décidât qu’ils devaient quitter leur maître.  

A Saint-Louis, Chaque bâtiment est une histoire. Et ce ne sont pas les guides touristiques qui diront le contraire. En dehors d’avoir été capitale  de l’AOF, du Sénégal ou encore de la Mauritanie, Saint-Louis du Sénégal a incarné la capitale de la Téranga. Selon Amadou DIOP, Président des guides touristiques de Saint-Louis, le
patrimoine doit être protégé. Pourtant, il y a un site que les autorités ignorent royalement dans la stratégie de conservation du patrimoine mondial : l’ancienne esclaverie. Le bâtiment se trouve exactement en face de l’actuel hôtel de la Tour de l’ile, au quartier Nord. Il est aujourd’hui l’ombre de lui-même. Les instruments qui y servaient à la pratique de l’esclavage sont tous enlevés on ne sait par qui, sous prétexte que c’est une période honteuse de l’histoire de la ville. Alors pourquoi y avoir laissé les statues de ceux qui en étaient les maîtres d’œuvre, les
colons négriers ? Pourquoi alors tarder à enlever leurs noms des rues de la ville.
Nous nous sommes rendus dans le site pour essayer d’y trouver des vestiges de cette histoire sombre de la ville. Même durant cette période, Saint-Louis a incarné la Téranga pour les captifs. Amadou DIOP nous précise que la première esclaverie date des années 1820 : « Elle avait des cachots à l’intérieur.  La pratique de ce commerce vient du fort de Saint-Joseph de Bakel.  Sur les 209 concessions recensées à l’époque à Saint-Louis, il n’y avait que 27 qui n’avaient pas d’esclave. Mais c’était l’esclavage domestique. On les gardait
dans l’esclaverie pendant quatre à cinq jours avant d’être vendus dans les maisons. On les appelait les  « captifs de case ». Les plus robustes étaient acheminés sur Gorée.  De là-bas, une seconde sélection se faisait.  Les moins aptes à faire le voyage par mer étaient retournés à Saint-Louis ». Ils étaient considérés comme des chanceux. Ici à Saint-Louis, les esclaves étaient bien traités : « les maîtres attachaient beaucoup d’importance à leurs esclaves.  Certains dont le sort voulait déplacer hors de Saint-Louis se donnaient la mort. Il y a eu durant cette période des esclaves qui ont hérité les biens de leur maître ».  Aujourd’hui le fait d’avoir enlevé les anneaux et les chaines qui ont servi durant ces transferts portent préjudice à la conservation du patrimoine de l’humanité.

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UNE BOMBE AU VATICAN: Une Bible de 1500 ans confirme que Jésus Christ n’a pas été Crucifié

Au grand dam du Vatican, une bible vieille de 1500 à 2000 ans a été trouvée en Turquie, dans le Musée d’Ethnographie d’Ankara. Découverte et tenue secret en l’an 2000, le livre contient l’Évangile de Barnabé, un disciple du Christ, qui démontre que Jésus n’a pas été crucifié, et il n’était pas le fils de Dieu, mais un prophète. Le livre appelle également l’apôtre Paul « L’Imposteur ». Le livre affirme également que Jésus est monté vivant au ciel, et que Judas Iscariote a été crucifié à sa place.
Un rapport publié par Le National Turk affirme que la Bible a été saisi par un gang de trafiquants lors d’une opération dans la région méditerranéenne. Le rapport indique que le gang a été accusé de contrebande d’antiquités, de fouilles illégales, et de possession d’explosifs. Les livres eux-mêmes sont évalués à plus de 40 millions de livres turques (environ 28 millions. Dollars). Où est la Guilde des voleurs, quand vous en avez besoin?

Authenticité
Selon les rapports, les experts et les autorités religieuses de Tehram insistent que le livre est original. Le livre lui-même est écrit avec des lettres d’or, sur cuir faiblement liées en araméen, la langue de Jésus-Christ. Le texte maintient une vision similaire à l’islam, ce qui contredit les enseignements du Nouveau Testament du christianisme. Jésus prévoit également la venue du Prophète Mahomet, qui a fondé l’islam 700 ans plus tard.
On croit que, pendant le Concile de Nicée, l’Église catholique a choisi de conserver les évangiles qui forment la Bible que nous connaissons aujourd’hui; omettant l’Evangile de Barnabé (parmi beaucoup d’autres) en faveur des quatre évangiles canoniques de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Beaucoup de textes bibliques ont commencé à faire surface au fil du temps, y compris ceux de la Mer Morte et les évangiles gnostiques; mais ce livre en particulier, semble inquiéter le Vatican. 

L’Eglise Romaine Catholique le veut
Qu’est-ce que cela signifie pour les religions dérivées du christianisme et leurs partisans? Plutôt serré comme endroit. Le Vatican a demandé aux autorités turques de faire examiner le contenu du livre au sein de l’Eglise. Maintenant que le livre a été trouvé, viendront-ils à accepter sa preuve? Vont-ils nier tout cela ? Vous allez appeler cela un « mensonge musulman », comme l’a fait le magazine «Vérité», en 2000? Pour beaucoup, ce livre est une lueur d’espoir, que les croyants se rendent vite compte que l’objet de leur adoration est arbitraire; et que tout le texte, en particulier des textes religieux, est sujette à l’interprétation.
Qu’est-ce que cela signifie pour les athées / agnostiques / penseurs laïques? Le texte est réel? Faux? Est-ce important? Espérons que ces nouvelles inspirent le religieux à poser des questions, au lieu de pointer du doigt ou de croire quoi que ce soit à l’aveuglette. S’il vous plaît, ne vous moquez pas et ne lancez pas des « Je vous l’avais dit! » S. Le plus grand danger de la foi, c’est quand les gens croient ce qu’ils veulent croire, et se défendent contre toutes preuves; surtout quand cette preuve révolutionne leur fondation à partir de sa base. Et le plus grand coupable de ce danger est le piège de l’ego: rejeter / critiquer les autres Pendant des siècles, la «défense» de la foi aveugle a conduit les nations à la guerre, la violence, la discrimination, l’esclavage et de devenir la société d’automates que nous sommes aujourd’hui; et depuis tout aussi longtemps, elle a été justifié par des mensonges. Si vous savez mieux, agissez en tant que tel.



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TRAITE NEGRIERE - SAINT-LOUIS FUT AUSSI PLAQUE TOURNANTE: « Des esclaves y ont hérité les biens de leur maître »

Aujourd’hui, nombreux sont les Saint-Louisiens qui ignorent encore que leur ville était une plaque tournante de l’esclavage. Pourtant ils doivent savoir qu’ici, les esclaves pouvaient hériter de leur maitre ses biens. Une situation suffisamment éloquente sur les relations qu’ils entretenaient à cette époque. Certains ont préféré se donner la mort lorsque le sort décidât qu’ils devaient quitter leur maitre. ZTS a fait un tour du coté de l’ancienne esclaverie pour s’y recueillir.  

A Saint-Louis, Chaque bâtiment est une histoire. Et ce ne sont pas les guides touristiques qui diront le contraire. En dehors d’avoir été capitale  de l’AOF, du Sénégal ou encore de la Mauritanie, Saint-Louis du Sénégal a incarné la capitale de la Téranga. Selon Amadou DIOP, Président des guides touristiques de Saint-Louis, le
patrimoine doit être protégé. Pourtant, il y a un site que les autorités ignorent royalement dans la stratégie de conservation du patrimoine mondial : l’ancienne esclaverie. Le bâtiment se trouve exactement en face de l’actuel hôtel de la Tour de l’ile, au quartier Nord. Il est aujourd’hui l’ombre de lui-même. Les instruments qui y servaient à la pratique de l’esclavage sont tous enlevés on ne sait par qui, sous prétexte que c’est une période honteuse de l’histoire de la ville. Alors pourquoi y avoir laissé les statues de ceux qui en étaient les maitres d’œuvre, les
colons négriers ? Pourquoi alors tarder à enlever leurs noms des rues de la ville.
Nous nous sommes rendus dans le site pour essayer d’y trouver des vestiges de cette histoire sombre de la ville. Même durant cette période, Saint-Louis a incarné la Téranga pour les captifs. Amadou DIOP nous précise que la première esclaverie date des années 1820 : « Elle avait des cachots à l’intérieur.  La pratique de ce commerce vient du fort de Saint-Joseph de Bakel.  Sur les 209 concessions recensées à l’époque à Saint-Louis, il n’y avait que 27 qui n’avaient pas d’esclave. Mais c’était l’esclavage domestique. On les gardait
dans l’esclaverie pendant quatre à cinq jours avant d’être vendus dans les maisons. On les appelait les  « captifs de case ». Les plus robustes étaient acheminés sur Gorée.  De là-bas, une seconde sélection se faisait.  Les moins aptes à faire le voyage par mer étaient retournés à Saint-Louis ». Ils étaient considérés comme des chanceux. Ici à Saint-Louis, les esclaves étaient bien traités : « les maitres attachaient beaucoup d’importance à leurs esclaves.  Certains dont le sort voulait déplacer hors de Saint-Louis se donnaient la mort. Il y a eu durant cette période des esclaves qui ont hérité les biens de leur maitre ».  Aujourd’hui le fait d’avoir enlevé les anneaux et les chaines qui ont servi durant ces transferts portent préjudice à la conservation du patrimoine de l’humanité.

                                                       Gamby DIAGNE

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TERRORISME - BOKO HARAM SNOBE LA FORCE REGIONALE: Le groupe armé attaque la prison de Diffa

Le groupe armé a attaqué, dans la nuit de dimanche à lundi, la prison de Diffa, proche de la frontière nigériane. Selon nos informations, deux combattants islamistes ont été tués. Un militaire nigérien est blessé. Diffa avait déjà été visée deux fois ces derniers jours. Dimanche, une explosion dans le centre-ville a fait au moins un mort et les combattants islamistes ont également essayé de s'emparer d'un pont stratégique de la ville.
Avant le vote de l’Assemblée nationale autorisant l’envoi de troupes nigériennes au Nigeria, la pression de Boko Haram sur la frontière de Diffa a donc atteint son paroxysme. Diffa est sous le feu de l’ennemi, qui tire au loin des obus et des roquettes. Le véritable enjeu de cette bataille est la prise de ce fameux pont, qui ouvre l’accès à la ville à partir du Nigeria.
A moins de 100 mètres de l’ennemi, le commandant Ali Ahmed Issa et ses hommes tiennent bien le pont : « C’est de là que les insurgés ont essayé de passer pour attaquer en force. Grâce à la vaillance de nos éléments, on les a repoussés. Désormais, on tient la position. ».

En pleine inspection sur le pont, la délégation du ministre de la Défense a essuyé des tirs de Boko Haram dimanche. Un déluge de feu envoyé sur l’ennemi a alors permis de dégager les officiels. Mais cet incident montre bien l’enjeu stratégique que représente cet endroit.
« Vous êtes les bienvenus »
Alors que la lutte contre Boko Haram s'organise au niveau régional, avec ce vote à l’Assemblée nationale nigérienne, le chef de la secte s'est exprimé dans une vidéo diffusée ce lundi. Dans ce film de 28 minutes, Abubakar Shekau évoque directement ce déploiement militaire : « Votre alliance ne mènera à rien, lance-t-il. Rassemblez toutes vos armes et affrontez-nous : vous êtes les bienvenus. »
Dans ce discours au ton très provocateur, en arabe puis en haoussa, le chef de Boko Haram se moque : « Vous envoyez 7 000 soldats ? Seulement 7 000, par Allah c'est peu ! Nous allons les capturer un à un. »
Outre cette première vidéo, deux autres films signés Boko Haram ont également été postés, indique l'Agence France-Presse. Dans l'un d'eux, on voit le chef de l'organisation Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, ainsi que des images d'archive avec des références au puissant califat de Sokoto, établi au XIXe siècle au nord du Nigeria.
A noter que Shekau a déjà mentionné par le passé al-Baghdadi, mais il semble vouloir pour la première fois s'inscrire dans un jihad plus global. « Nous allons combattre le monde entier en appliquant le principe selon lequel quiconque désobéit à Allah et au prophète doit se soumettre, mourir ou être réduit en esclavage. »
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UGB : Baydallaye Kane nouveau recteur de l'Université . Lamine Guèye va à Bambey

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Saint-Louis au coeur de l'histoire des daaras

Image LES DAARAS AU SÉNÉGAL : Rétrospective historique
et résolue, d’une vision de Dieu, du monde, de la société, de l’être humain, de la parenté, des relations interpersonnelles, du commerce humain, des activités économiques et de la sociabilité, fondées sur des valeurs fortes et un humanisme élevé, tirant leur substance des prescriptions du Coran et de
traditionnelle, bien que fondée sur le viatique culturel de la société « thiédo », fortement adossée sur le « Jom », le « Ngor », le « Fitt », la loyauté, l’attachement à la vérité, le goût du bien, du beau, du vrai et du juste, avait acquis droit de cité, depuis des millénaires. Reposant sur des croyances ancestrales, fondées sur le polythéisme, le culte des ancêtres et certaines pratiques négatives, même si la culture qu’elle générait lui a permis de se constituer, de se consolider et de survivre aux vicissitudes de l’Histoire, elle avait formé des personnes équilibrées, solides, pénétrées de valeurs fortes, unies et solidaires. L’introduction de l’Islam en Afrique et on ne le dit pas, souvent, est antérieure, de quelques années, à son établissement à la Ville Sainte de Médinatoul Mounawara, puisque, bien avant l’Hégire, des exilés mecquois, dont le credo était l’Islam, avaient été accueillis, en Abyssinie par le Négus chrétien Nadjachi, qui les avait protégés et aidés. En Afrique au Sud du Sahara, les travaux les plus récents établissent, aujourd’hui, que son apparition dans cette zone se situerait entre le 8ème et le 9èmesiècle. Dès l’entame, des daaras ont vu le jour. Elles étaient bâties sur un modèle fondé sur le principe d’une éducation globale, qui prend en compte la personne humaine, dans toutes ses dimensions et assure sa formation, de manière à en faire, non seulement, un bon croyant, connaissant,






















































































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